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Bienvenue - Laboratoire Jacques-Louis Lions

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1) LPPR/retraites : Le Laboratoire Jacques Louis Lions soutient la motion du CoNRS (https://www.cnrs.fr/comitenational/struc_coord/cpcn/motions/200117_Motion_LPPR_vf.pdf) (suite...)

Plusieurs postes ouverts au recrutement au Laboratoire Jacques-Louis Lions

Attention postes au fil de l’eau Date limite de candidature : jeudi 5 mars 2020 à 16h

Lien vers les postes

Chiffres-clé

Chiffres clefs

189 personnes travaillent au LJLL

90 permanents

82 chercheurs et enseignants-chercheurs permanents

8 ingénieurs, techniciens et personnels administratifs

99 personnels non permanents

73 doctorants

14 post-doc et ATER

12 émérites et collaborateurs bénévoles

 

Chiffres mars 2019

 

Lieu et heure
En temps normal, le séminaire du Laboratoire Jacques-Louis Lions a lieu
le vendredi de 14h00 à 15h00
Campus Jussieu, Sorbonne Université, 4 place Jussieu, Paris 5ème
barre 15-16, 3ème étage, salle 09 (15-16-3-09)
L’exposé est suivi d’un café accompagné de biscuits
Plan d’accès

 

Pour recevoir (ou ne plus recevoir) chaque mois le programme par courrier électronique,
envoyer un message à
Seminaire-du-LJLL@ann.jussieu.fr

 

Le programme du séminaire, les résumés des exposés et leurs diaporamas sont disponibles sur les pages web
https://www.ljll.math.upmc.fr/fr/seminaires/article/seminaire-du-laboratoire
https://www.ljll.math.upmc.fr/contenu/article/seminaires-de-l-annee-2020
Le séminaire est référencé sur le Portail Math du CNRS

 

Organisateurs du séminaire
Yves Achdou
Fabrice Bethuel
Albert Cohen
Anne-Laure Dalibard
Yvon Maday
François Murat
Benoît Perthame
Emmanuel Trélat

 


Après les vacances d’été 2020, le séminaire du Laboratoire Jacques-Louis Lions reprendra le vendredi 18 septembre 2020.
En fonction de la situation sanitaire, les exposés auront ou non lieu dans la salle du séminaire

Campus Jussieu, Sorbonne Université, 4 place Jussieu, Paris 5ème
barre 15-16, 3ème étage, salle 09 (15-16-3-09)
Quelle que soit la situation, nous espérons qu’ils pourront faire l’objet d’une retransmission simultanée à distance.


PROGRAMME ET RESUMES DES SEMINAIRES DU MOIS DE SEPTEMBRE 2020


  • 18 septembre 2020 — 14h00
    Grégoire Allaire (Ecole Polytechnique, Palaiseau)
    Quelques enjeux mathématiques de la fabrication additive : modélisation, simulation et optimisation
    Résumé
    La fabrication additive (ou les imprimantes 3-d) est un domaine en plein essor depuis quelques années, aussi bien du point de vue des applications industrielles que de la recherche scientifique. Pour fixer les idées je me concentrerai sur l’un des procédés de la fabrication additive, à savoir la fabrication couche par couche par fusion sélective sur un lit de poudre métallique. La fabrication additive est extrêmement attractive pour les industries de haute technologie car elle permet de construire « d’un seul bloc » des pièces mécaniques très compliquées et inconstructibles par des méthodes classiques (fonderie, usinage). Elle pose deux grandes séries de questions de recherche multi-disciplinaire où les mathématiques ont toute leur place.
    D’une part, il est nécessaire de modéliser et simuler numériquement ce procédé de manière aussi précise que possible. En effet, il arrive souvent qu’un mauvais réglage des paramètres de construction aboutisse à un échec de la fabrication. Or la fabrication additive coûte cher et il faut donc supprimer ces échecs en prédisant à l’avance le succès ou l’insuccès d’une construction selon les paramètres choisis (puissance de chauffage, vitesse de déplacement de la source de chaleur, etc.). Je ferai un panorama des modèles et des méthodes numériques utilisées en indiquant des pistes de recherche.
    D’autre part, la fabrication additive permet de construire des structures originales jamais envisagées auparavant : c’est un terrain de jeu immense pour l’optimisation, sous toutes ses formes (sans jeu de mots !). Il y a bien sûr de l’optimisation topologique, mais aussi de l’optimisation de microstructures ou de propriétés des matériaux, de l’optimisation de trajectoires pour la source de chaleur, etc. Cette optimisation est souvent multi-physique, avec diverses contraintes de « faisabilité » et des incertitudes nombreuses. Je présenterai des exemples de conceptions optimales et les enjeux pour le futur.
    Ces travaux ont été en grande partie effectués dans le cadre du projet SOFIA avec de nombreux collaborateurs.
  • 25 septembre 2020 — 14h00
    Katharina Schratz (Sorbonne Université, Paris))
    Resonances as a computational tool
    Résumé
    In recent years, a large toolbox of numerical schemes for dispersive equations has been established, based on different discretisation techniques such as discretising the variation of constants formula (e.g., exponential integrators) or splitting the full equation into a series of simpler subproblems (e.g., splitting methods). In many situations these classical schemes allow a precise and efficient approximation. This, however, drastically changes whenever non-smooth phenomena enter the scene such as for problems at low-regularity and/or with high oscillations. Classical schemes fail indeed to capture the oscillatory nature of the solution, a fact that leads to severe instabilities and loss of convergence. In this talk I present a new class of resonance based schemes. The key idea in the construction of these new schemes is to tackle and deeply embed the underlying structure of resonances into the numerical discretisation. As in the continuous case, these resonances are central to structure preservation and provide the new schemes with strong geometric properties at low regularity.

 

Pour consulter les programmes et les résumés des années précédentes, voir